Chacun sait que parmi les grands titres de la presse française, Le Monde se distingue pour son antisionisme compulsif. Aujourd’hui un articulet du blog de la correspondante à Washinton de ce journal (daté du 9 avril), laisse transpirer son antisionisme et même son antisémitisme. « Le New York Times a sorti hier un papier (manifestement inspiré par le camp Romney) sur l’amitié qui lie Mitt Romney et Benjamin Netanyahou.  » La phrase entre parenthèses signifie, aux yeux des antisionistes affranchis, que le camp Romney joue la carte du lobby juif.
Le texte continue : « Les deux hommes se sont connus en 1976, lorqu’ils commençaient tous les deux leur carrière au Boston Consulting Group.Ils n’ont pas travaillé longtemps ensemble mais sont toujours restés en contact, échangeant régulièrement des conseils.  »
On comprend donc que ces deux capitalistes de Wall Street sans scrupules complotent ensemble depuis des années, avec des conseils stratégiques mutuels qui mettent en jeu des millions de personnes « innocentes  ».
Mais il y a plus fort :
« Aujourd’hui, le premier ministre israélien briefe et(?) le candidat à la succession de Barack Obama sur l’Iran.  »
Oui, vous avez bien lu, c’est Israë l (son côté droit, le pire) qui s’apprête à dicter aux USA leur politique à l’égard de l’Iran. Le pauvre Wallraff avait donc raison !
Une autre phrase, apparemment sans rapport direct, contient sa dose de fiel antisémite :
« Netanyahou a aussi fait savoir à l’ancien gouverneur qu’il n’avait rien à voir avec la décision du milliardaire Sheldon Adelson de soutenir Newt Gingrich  ».
Autrement dit, le vieil ami de trente ans jure la main sur le coeur qu’il n’a aucune prise sur le juif qui a eu l’idée saugrenue de soutenir un ennemi de son ami. La correspondante du journal Le Monde à Washington pense donc naturel que le 1er ministre d’Israë l pilote les actes et pensées de tous les juifs américains (disons, de tous les juifs sionistes américains), et qu’il s’excuse ne n’avoir pas su museler ce Adelson – le traître.
Et la conclusion du petit texte s’impose d’elle-même : « Encore plus que d’habitude, la campagne américaine passe par Israë l..  ».
C’était déjà insupportable les autres fois, mais en 2012, c’est le pompon ! Chacun se souvient que Reagan, Clinton ou Bush ont été élus grâce à la main invisible sioniste, et que Obama a réussi à conjurer le sort contre toute attente.
Ce texte contient plus de procès d’intentions et de sous-entendus que d’informations véritables et suggère qu’Israë l est véritablement un cancer pour la paix du monde. Un texte misérable, que des commentaires encore plus misérables viennent transformer en exutoire antisémite indigne, sans que personne au sein de la vénérable institution ne s’en soucie.