Le sang des victimes du tueur de Toulouse est à peine sec que déjà une certaine littérature s’est emparée de l’événement, non pas pour le penser, mais pour s’en parer…comme si Mohamed Merah pouvait être le héros sulfureux d’un temps égaré. Ainsi Le Monde, dans son supplément littéraire du 30 mars 2012, prête ses pages pour produire un récit fictionnel proposant au lecteur de s’installer dans la tête de Mohamed Merah. Salim Bachi, l’auteur du texte présente au lecteur ce qui pourrait constituer les éléments psychiques, culturels et idéologiques ayant mené Merah à commettre ses crimes.
Obscénité littéraire au Monde
Par Jacques Tarnero | CRIF
Article mis en ligne le 3 avril 2012