Les vaches sacrées occidentales regardent les navires iraniens bercer l’eau du Canal et les « lignes rouges » d’une langueur monotone…
Par Marc Brzustowski
Article mis en ligne le 22 février 2012
L’accostage du destroyer iranien Shahid Qandi et de son vaisseau de soutien Kharg dans le port de Tartous, sur la côte méditerranéenne de la Syrie ensanglantée, a un petit quelque chose, un presque rien de franchissement de la frontière polonaise par la Wehrmacht, le 1er septembre 1939 ou d’entrée des chars russes dans Budapest 1956. D’après les opposants syriens, ces navires ont surtout apporté du matériel de brouillage des télécommunications, pour couper l’Armée Syrienne Libre de ses basses-arrières en Turquie ou ailleurs.