Une « guerre financière  » contre Téhéran serait le moyen le plus humain d’en éviter une qui soit nucléaire. Ce lundi a été un bon jour pour le peuple iranien et un mauvais pour le régime à sa tête : le 21 novembre, l’Assemblée générale de l’ONU a condamné les violations des droits de l’homme en Iran, les USA ont renforcé leurs sanctions sur les industries pétrolières et pétrochimiques iraniennes, le Canada a interdit toute transaction avec la Banque Centrale iranienne, la France a appelé à cesser les achats de pétrole iranien et le Royaume Uni a suspendu toute coopération financière avec l’Iran avec effet immédiat.
Et qu’en est-il de l’Union européenne ?
Par Matthias Küntzel | © Réalité-EU
Article mis en ligne le 27 novembre 2011