La « guerre des nerfs  », entre, d’un côté : l’Iran, la Syrie et, de l’autre, Israë l et l’Occident, flanqué de la Ligue Arabe, a débuté lors de la publication du rapport de l’AIEA, le 8 novembre. Elle a, d’abord, été largement médiatique, accompagnée de parades militaires : israéliennes en Sardaigne avec d’autres pays de l’Otan ; iraniennes autour des villes à défendre, de la préparation des milices Bassijis et d’unités terroristes palestiniennes, prêtes à agir, à partir de la frontière syrienne. Des communiqués incendiaires rythment ses tambours guerriers, mobilisant trois ténors du genre : le Guide Suprême Khamenei, Assad et Nasrallah.
Le chaos Moyen-Oriental génère une remontée de l’affrontement des blocs
Par Marc Brzustowski Pour © 2011 lessakele
Article mis en ligne le 25 novembre 2011