Dans quelques heures, demain sà »rement, Gilad Schalit se retrouvera dans les bras de ses parents après 1 940 jours de captivité. Israë l fêtera son retour, en échange de la libération de 1 027 Palestiniens. Pour certains, c’est un prix trop élevé à payer ; pour d’autres, c’est une porte ouverte à de nouveaux kidnappings de soldats israéliens. Le marché conclu entre le Hamas et le gouvernement de Benyamin NetanÂyahou arrive en tout cas à point nommé pour les deux. En perte de vitesse à Gaza, fragilisé par le « printemps syrien », qui met à mal le régime de Bachar el-Assad, principal bailleur de fonds du Hamas – avec l’Iran –, le mouvement islamiste palestinien attendait le moment propice pour redorer son blason.
Schalit : les dessous d’une libération
Antoine Char | Métro Montreal
Article mis en ligne le 17 octobre 2011