Les à peine 350 militants subsistants, sur les 1500 prévus à l’origine, qui projetaient d’envoyer neuf bateaux briser le blocus israélien de Gaza – avec, parmi eux Hamoud Tarek, le gendre de Khaled Meshaal, le dirigeant du Hamas– n’ont jamais imaginé que leur expédition serait stoppée en Grèce et en Turquie, avant même que les navires ne se mettent en route. Ils ne pouvaient sà »rement pas deviner que leur flottille de la Liberté II servirait de phase fondatrice de l’alliance pro-américaine israélo-gréco-turque. En effet, l’un des objectifs de ses organisateurs était bien de saboter les relations stratégiques étroites entre Israë l et la Grèce.
Israë l, la Grèce, la Turquie ensemble pour bloquer la flottille. Leur prochaine étape : la déclaration palestinienne à l’ONU.
DebKAfile Reportage spécial | Adapté par Marc Brzustowski Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info
Article mis en ligne le 3 juillet 2011