La proposition n’est pas nouvelle : elle fait partie des discussions de 2002. En revanche, qu’Obama fasse une déclaration publique, juste avant la visite de Benjamin Netanyahou de vendredi, vise clairement à mettre la pression sur Israë l, selon les experts.
Pour Barack Obama, « être amis, c’est se dire les choses en face ». Il reconnaît que la situation « n’a pas avancé », avec « une poursuite de la violence et de la colonisation ». Selon lui, « le seul point de départ » est une solution à « deux Etats pour deux peuples », sur les frontières de 1967. Cela ne sera possible « que si le Fatah et le Hamas travaillent ensemble » pour « reconnaître et accepter l’Etat d’Israë l ». Avant, peut-être, de pouvoir aborder des questions cruciales comme le statut de Jérusalem.