Charles Enderlin nous prend pour des simplets.
Victor Perez
Article mis en ligne le 25 mars 2011
La réaction unanime et désapprobatrice de la « presse communautaire locale », comme il la désigne, suite au silence des médias francophones sur le massacre d’Itamar a fâché tout rouge son auteur. A savoir, l’envoyé permanent de France 2 à Jérusalem Charles Enderlin. D’où l’écriture d’un autre billet de justification intitulé « Je prends en otage  » expliquant, entre autre choses, comment fonctionne une rédaction.