S’il pensait trouver quelque répit en raison de la perplexité provoquée en Occident – au-delà de l’euphorie affichée – par les révoltes arabes, Benyamin Netanyahou a dà » rapidement déchanter. Les événements de Tunisie, d’Égypte et alentours n’ont fait, bien au contraire, que renforcer la tendance des principaux acteurs de la scène politique mondiale à accentuer la pression sur Israë l pour qu’il reprenne les négociations de paix avec l’Autorité palestinienne. Chaque jour qui passe représente un tour de vis supplémentaire réduisant l’espace où Bibi Netanyahou peut encore manÅ“uvrer.
Un État palestinien ou la fessée diplomatique !
Netanyahou victime du printemps arabe
Luc Rosenzweig | Causeur
Article mis en ligne le 11 mars 2011