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Al-Assad et Sarkozy : Souci commun de maintenir la consultation sur les différentes questions d’intérêt commun
d’après SANA
Article mis en ligne le 11 décembre 2010

... Dans une déclaration au terme de ses entretiens avec le président Sarkozy, le président al-Assad a parlé, en réponse àune question sur le Liban et les bons-offices syro-saoudiens, de l’existence depuis des mois d’une coordination franco-saoudienne et d’une autre syro-française, mais non d’une initiative. A une question sur ce qu’on a annoncé en Israë l concernant la publication d’une loi impliquant l’organisation d’un référendum sur le retrait israélien des territoires occupés, le président al-Assad a commencé par exprimer l’appréciation envers la position de la France àcet égard, affirmant qu’Israë l joue, dans ce cadre, le rôle du voleur qui a pris ce qui n’est pas sa propriété et qui cherche àle vendre au marché des voleurs . "Ceci est logiquement, juridiquement et moralement inadmissible", a-t-il insisté...

Et au sujet du processus de paix dans la région, le président al-Assad a indiqué qu’une initiative américaine a pris mouvement depuis des mois sur les deux axes syrien et palestinien, mais que jusqu’àprésent il n’y a rien de réel àce sujet. "Que doit-on faire, blâmer le parrain ? On ne saurait blâmer le parrain avant de blâmer les parties essentielles", a-t-il poursuivi, ajoutant qu’en effet, il existe une partie arabe disposée àla paix et une partie israélienne inexistante réellement au processus de paix "c’est ce que nous appelons l’absence du partenaire ou le partenaire imaginaire", a-t-il précisé.

"Nous avons encouragé les Français àse mouvoir davantage surtout après la désignation de M. jean Claude Cousseran comme émissaire pour le processus de paix, que j’allais rencontrer. On verra s’il se trouve un certain horizon bien que les espoirs sont faibles. Nous en Syrie nous demeurons optimistes, mais cet optimisme n’occulte pas la vérité que la situation est plus mauvaise au moins au niveau du processus de paix", a expliqué le président al-Assad.