Festival d’Avignon : le poison antisémite gâche le talent d’Angelica Lidell
Les Inrocks
Article mis en ligne le 21 juillet 2010
La brillante expression d’une juste révolte au féminin qui tourne détestable quand elle réveille les démons de l’antisémitisme. Consacré au martyre vécu par les femmes sauvagement violées et assassinées dans l’indifférence générale à Cuidad Juarez dans la province mexicaine du Chihuahua, La Casa de la fuerza (La Maison de la force) mélange les genres dans des performances saisissantes où les drames intimes et sociétaux se tutoient.