Hier, le père de Gilad Shalit, retenu à Gaza depuis 4 ans, a affirmé qu’il ne savait rien au sujet de la prétendue iniciative de la part des anciens présidents américains Jimmy Carter et Bill Clinton de visiter Gaza pour tenter de libérer l’otage du Hamas
Le quotidien égyptien El-Mesryoon a annoncé hier matin que Jimmy Carter et Bill Clinton pourraient intervenir dans la libération du soldat Shalit. Mais son père, Noam, assure ne pas avoir été mis au courant de cette possibilité.
Je n’attends rien de ces démarches, a-t il souligné, nous avons un Premier ministre qui est responsable, et je ne vais pas mettre mon espoir en d’autres délégués.
Selon un rapport à la source incertaine, l’Egytpe, les États-Unis et le Hamas auraient entrepris des négociations pour permettre aux anciens Présidents de visiter la bande de Gaza et de rencontrer les leaders de l’organisation terroriste au sujet d’un éventuel échange de prisonniers.
Lors de son récent voyage à Washington, Benyamin Netanyahou avait demandé à Bill Clinton d’aider à la libération du soldat franco-israélien.
Selon la presse israélienne, les habitants de l’Etat hébreu sont portés à croire toutes les nouvelles publiées au sujet de Guilad Shalit, même les moins fondées.
Rappelons que G.Shalit est détenu dans la bande de Gaza depuis 4 ans, et que sa famille est sans nouvelles de lui. Le Hamas interdit toute communication, et même la Croix rouge n’a pas pu lui rendre visite. Afin de demander une plus grande implication du gouvernement pour sa libération, son père Noam et les siens se sont installés dans une tente sous la maison du Premier ministre Benyamin Netanyahou.
Selon la presse israélienne, les habitants de l’Etat hébreu sont portés à croire toutes les nouvelles publiées au sujet de Guilad Shalit, même les moins fondées.
Rappelons que G.Shalit est détenu dans la bande de Gaza depuis 4 ans, et que sa famille est sans nouvelles de lui. Le Hamas interdit toute communication, et même la Croix rouge n’a pas pu lui rendre visite. Afin de demander une plus grande implication du gouvernement pour sa libération, son père Noam et les siens se sont installés dans une tente sous la maison du Premier ministre Benyamin
G.I.N avec Agences
AP Photo/Jacques Brinon