Je suis navré, je ne devrais pas envoyer cette chronique mais si vous la lisez, c’est que l’ai fait quand même, ce qui aggrave mon cas ! Il ne me reste plus qu’à présenter par avance mes excuses aux adulateurs. Oui, je sais, je l’ai déjà fait pour Salinger... ça devient une habitude chez moi de dire que je n’aime pas (forcément) les gens au moment où tout le monde les honore. On va finir par penser que je me fais une spécialité d’aller contre les consensus. Mais tant pis pour la pensée unique et pardon si je heurte des amis que j’aime beaucoup (pardon Eric) ! Jean Ferrat n’est pas, n’a jamais été, ma tasse de thé.
Couac au Récital Jean Ferrat !
par Léon-Marc Levy - Le Monde
Article mis en ligne le 19 mars 2010