Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes, à Paris, explique que l’origine des dissensions au sein du pouvoir se trouve dans la volonté d’une fraction de poursuivre la dynamique conquérante qui a affermi le rôle régional de l’Iran, aux dépens du bien-être intérieur Pourquoi le guide de la révolution, Ali Khamenei, a-t-il décidé de maintenir Ahmadinejad à la tête de l’Etat, contre la volonté des électeurs qui ont sans doute massivement voté pour son rival, Mir Hossein Moussavi, un homme parfaitement « compatible » avec les valeurs de la République islamique, provoquant l’Intifada la plus forte que cette dernière ait connue depuis sa naissance ?
Le sens des fractures au cÅ“ur du « Vatican iranien »
Antoine Basbous - Le Temps
Article mis en ligne le 24 juin 2009