À Ankara, les diplomates le sentent : en Méditerranée orientale, la partie se joue désormais ailleurs. Sur les cartes affichées aux murs, les lignes d’influence se déplacent doucement vers un triangle Athènes–Nicosie–Jérusalem, avec Washington comme arbitre silencieux.
Depuis plusieurs semaines, les initiatives américaines suivent un schéma constant : consolider ce triangle et marginaliser la Turquie. La récente visite à Washington du ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, illustre ce glissement. Ankara a vanté un « dialogue stratégique », mais côté américain, on parle surtout de clarifications exigées sur la politique turque au Moyen-Orient.
Trump pousse-t-il la Turquie dehors ?
Jforum.fr
Article mis en ligne le 18 novembre 2025