L’Iran connaît une pénurie d’eau très sévère accentuée par la canicule de ces dernières semaines. Cette situation provoque manifestations, coupures planifiées par le gouvernement et difficultés dans l’agriculture et le fonctionnement quotidien. L’agence de presse iranienne Tasnim publie ce mardi un rapport accusant Israël d’avoir contribué à cette crise. Selon l’article, la participation d’experts israéliens à des projets agricoles avant la Révolution iranienne a entraîné un épuisement progressif des ressources en eau et un déséquilibre environnemental durable.
Première certitude. L’Ukraine n’a pas perdu la guerre.
Elle peut se voir, demain, contrainte à une mauvaise paix ou, pire, à une capitulation. Elle peut se voir forcée, si les États-Unis finissent par la lâcher, d’abandonner les territoires pour lesquels elle a consenti tant de sacrifices.
Mais je connais le terrain. J’ai filmé, en mars et avril derniers, dans les zones de Pokrovsk et Soumy, et, encore avant, à Bakhmout ou Tchassiv Yar, certaines des localités dont le Kremlin claironne, soir et matin, qu’il les a prises de haute lutte. Ce sont, quand il les prend vraiment, des prises minuscules et sans enjeu. Et, dans la plupart des cas, on ne les prend pas mais se contente d’envoyer, le temps d’une photo satellite, une unité motorisée d’une dizaine d’hommes que l’armée ukrainienne met en déroute.