La guerre pourrait s’arrêter demain. Il suffirait que le Hamas libère les 58 otages encore détenus à Gaza et dépose les armes. Voilà la réalité. Et pourtant, ce message simple est presque inaudible dans les débats médiatiques et culturels, dénonce Sandra Ifrah, militante pour la paix.
Lors d’une rencontre officielle à Paris entre le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, et une délégation de vingt familles d’otages israéliens, Agam Berger, ex-otage du Hamas, a déclaré avec une lucidité implacable : « Si nous pouvions éviter la guerre, nous le ferions. Mais c’est une guerre pour notre existence. Ils ne veulent pas la paix. Les solutions diplomatiques ne fonctionneront pas : c’est eux ou nous. »
Silence sur les otages, tonnerre sur Israël
Par Sandra Ifrah
Article mis en ligne le 30 mai 2025