Si beaucoup soutiennent tout effort visant à ramener des otages vivants, certains membres de familles endeuillées réclament la peine de mort pour les terroristes afin de mettre un terme au cycle des libérations d’otages
Dans la soirée du vendredi 27 décembre 2002, au plus fort de la seconde Intifada, deux terroristes du Jihad islamique palestinien s’étaient introduits dans la yeshiva d’Otniel, dans le sud de la Cisjordanie.
Déguisés en soldats israéliens, ils avaient ouvert le feu dans la cuisine, tuant deux étudiants et deux soldats de Tsahal en permission qui s’apprêtaient à servir le repas de shabbat. Les deux terroristes avaient été tués le soir-même, l’un au cours de la fusillade qui avait suivi et l’autre au terme d’une brève chasse à l’homme. Les organisateurs de l’attentat avaient été arrêtés et condamnés pour terrorisme.
La libération de terroristes, une « plaie ouverte » pour les familles des victimes
Times of Israel en français - GAVRIEL FISKE
Article mis en ligne le 20 janvier 2025